Bien vivre ta solitude pendant le confinement

Bien vivre ta solitude pendant le confinement

Bien vivre ta solitude pendant le confinement 2048 1366 Pimp Yourself

Alors qu’une bataille difficilement imaginable est livrée dans les hôpitaux, la plupart d’entre nous se pose surtout une question :« Mais comment je vais faire pendant tout ce temps, tout(e) seul(e) confiné(e) chez moi ? ». La solitude à durée indéterminée, forcément, ça angoisse. Plus que d’attraper le Covid-19 ? Probablement pas à l’heure actuelle. Ça n’en reste pas moins, une situation anxiogène pour beaucoup de monde. Pour moi en tout cas, ça l’est parfois.

Certains ont choisi de rentrer chez leurs parents, d’autres se sont regroupés entre amis. Il y a les couples pour qui la vie ensemble 24h/24 va peut-être être un peu pénible parfois. Cependant ils se rassureront quand même d’être deux. Et puis, il y a les autres. Il y a moi et il y a toi, aussi, peut-être ?

J’en ai entendu des « ça n’est pas cher payé de devoir juste « rester chez soi », on n’a pas le droit de se plaindre. » Il y a quand même quelque chose d’un peu ironique là-dedans. C’est que les personnes que j’ai entendu (ou plutôt lu) dire ça, ne vivent pas seule ou ont, à minima, un chat pour compagnie. Personnellement, je n’avais même pas de plantes vertes avant lundi dernier. Je suis allée en acheter lors de ma dernière visite au supermarché, quand même, histoire d’avoir un peu de vie respirant le même air que moi, tu vois.

Alors non c’est sûr, être seul(e), c’est loin d’être insurmontable et ça n’a rien de comparable à ce qu’est en train de vivre un malade ou le personnel hospitalier. Ça n’en reste pas moins une période difficile, qui peut en marquer plus d’un.
Sache que la solitude, même sans la pandémie actuelle, touche 12% de la population au quotidien. Jeune, ou moins jeune. Se sentir seul, ça touche tout le monde et tout le temps, hé oui.
Loin de moi l’idée de m’apitoyer sur mon sort. Si je suis seule aujourd’hui, c’est parce que je l’ai choisi. Mais ça n’est sans doute pas le cas de tout le monde.

Cet article t’est donc dédié, à toi, qui te sens peut-être un peu seul(e) entre quatre murs, en ce moment.

Positiver sa solitude

Une seule chose à faire pendant ce temps là : chasser la négativité ! Plus facile à dire qu’à faire tu me diras… La solitude rend naturellement plus négatif et c’est prouvé scientifiquement. Ce biais négatif est propre à l’être humain, les neurosciences l’ont prouvé. Si dans une journée, il nous arrive 9 choses positives et une seule négative, il est fort probable que nous ne pensions qu’à la dernière. Si je te fais 9 compliments aujourd’hui et un reproche, tu ne retiendras que le reproche.

Alors oui, il va y avoir des hauts, il va y avoir des bas. Mais il ne tient qu’à toi de trouver les points positifs dans cette période particulière. Et heureusement, il y en a plein 🙂

Il est impossible d’apprécier correctement la lumière sans connaître les ténèbres.

Jean-Paul Sartre

Apprendre à vivre avec soi-même et apprivoiser sa solitude

Cela fait un petit moment que je vis seule désormais, mais ça n’a pas toujours été le cas. J’ai vécu avec ma soeur une année, puis avec mon copain de l’époque. À part lors de ma première année étudiante à Lille, je n’avais jamais vécu véritablement seule jusqu’à notre rupture. Mais quand on est encore à l’école, c’est un peu différent. Pas le temps de s’ennuyer entre les cours, les devoirs à rendre et les weekends de retour au bercail.

Alors, quand est venu le moment où je me suis retrouvée seul(e) avec mes pensées, du temps libre à ne pas savoir quoi en faire – surtout le weekend – ça a été plutôt déstabilisant. À 23 ans, je me suis aperçue que je n’avais jamais vraiment vécu « pour moi ». J’avais peu d’activités en dehors du travail, que ce soit culturelles ou sportives. J’avais d’ailleurs une petite dizaine de kilos en plus.

Je suis convaincue que dans certaines situations, quand on vit avec quelqu’un et qu’on n’a pas appris à se connaître avant comme ça a été mon cas, on a tendance à s’oublier un peu trop. Oublier ses propres besoins et vivre pour ceux des autres. Négliger ses propres envies et ses propres aspirations.

Comment peut-on se connaître parfaitement quand on a que 23 ans et qu’on démarre dans la vie active… Et comment peut-on vivre pour quelqu’un quand on a omis de vivre pour soi-même ?

On ne peut être soi qu’aussi longtemps qu’on est seul. Qui n’aime pas la solitude n’aime pas la liberté. Chacun fuira, supportera ou chérira la solitude en proportion exacte de la valeur de son propre moi

Arthur Schopenhauer

Ça n’a pas été simple et le cheminement a été long pour moi avant de comprendre que cette rencontre avec moi-même était nécessaire. J’étais plutôt focalisée à l’époque sur l’idée que je n’allais plus rencontrer personne, finir bonne soeur ou toute seule avec mes chats.
Que nenni. Ça n’est qu’une idée préconçue qu’il faut chasser de ton esprit. Des rencontres, j’en ai faites, et j’en ferai encore, pas besoin de chats 🙂

Cette période a été l’occasion pour moi de me créer une nouvelle routine, de déployer des nouvelles habitudes comme : reprendre le sport de façon régulière, revoir complètement mon alimentation qui laissait à désirer, et de sortir beaucoup plus avec mes amis. Une sorte de résurrection et réconciliation avec moi-même quelque part.

Rester chez soi c’est rester avec soi.

On cherche trop souvent le bien-être en dehors de nous-même. Pour beaucoup, pouvoir être heureux dépend de plein de choses issues du monde extérieur : son travail, son argent, sa maison et ses objets tous plus matériels les uns que les autres, ses relations : son conjoint, ses enfants. Et quand tu auras tout ça, est-ce que tu te sentiras mieux ? Je ne crois pas.

J’ai toujours tendance à penser que les gens qui ont trop la bougeotte et qui ne sont jamais chez eux ne doivent pas être très bien dans leur peau. Bien sûr, j’ai moi-même des périodes où je ressens le besoin de moins cogiter, des soirées où je sais que si je reste seule, je vais déprimer. Alors je remplis mon agenda de sorties en tout genre pour ne pas me retrouver avec mes idées noires. Mais au fond, en faisant ça, on essaye juste de s’échapper et de se distraire des aspects de notre vie que nous n’aimons pas. Alors que notre bien-être dépend de nous, et juste de nous.

Se sentir seul, même quand on ne l’est pas

Si je me sens seul dans la foule, c’est que je la perçois comme une unité compacte dont je ne fais pas partie.

Jacques Natanson

Ça t’est déjà arrivé aussi non ? D’être en soirée avec des amis, ou bien en famille, et de te sentir envahi(e) par une vague de tristesse. De ne plus te sentir à ta place l’espace d’un instant, et d’avoir le sentiment d’être seul(e), même entouré(e) de plusieurs personnes ?

Ce sentiment de solitude étrange « pèse sur les couples qui ne savent plus quoi se dire ou dont les trajectoires de vie ont trop divergé. Il nous fait craindre les repas de famille quand on est perçu comme le marginal, le mouton noir, ou que l’on ne parvient pas à adhérer aux valeurs du clan familial. » Ce sentiment me fera toujours penser à cette chanson de Michel Berger.

Tout ça pour dire que la solitude peut s’immiscer partout, même en société. Il est donc normal et tout à fait compréhensible de ressentir ce mal-être soudain, lorsqu’on est vraiment confiné(e) seule(e) chez soi. Il ne faut pas en avoir honte.

Rien ne dure, la solitude non plus

Certes, la solitude « ordinaire » n’est pas tout à fait comparable au confinement obligatoire auquel on doit faire face aujourd’hui. Mais même si cette situation dure plus longtemps qu’on ne le voudrait, dis-toi que ça n’est que passager. Non tu ne finiras pas seul(e) pour le restant de tes jours 🙂

Rien n’arrive par hasard

Je le répéterai souvent je crois, car je l’ai déjà dit 🙂, mais tout arrive pour quelque chose. La nature semble nous rappeler aujourd’hui qu’elle est reine et que nous ne sommes finalement pas grand chose. Pourtant l’homme vit et continuera sans doute de vivre après cela, comme s’il était le maître de l’univers : il pollue, il tue, il épuise toutes les réserves…

Nous y sommes. Dans le mur, au bord du gouffre. Comme seul l’homme sait le faire avec brio, qui ne perçoit la réalité que lorsqu’elle lui fait mal.

Fred Vargas

Je vous invite à visionner cette courte vidéo, narrée par la douce voix de Charlotte Gainsbourg, qui introduit le concept de la Troisième Révolution.

Bon, on s’éloigne un peu du sujet mais toi aussi tu as dû te rendre compte en checkant l’actualité, que ce confinement ça a du bon pour la planète. Et ça, et ben c’est chouette et il faut le souligner.

Tu n’es pas tout(e) seul(e)

Parfois une image vaut mieux que 1000 mots, je laisse donc Benisidore illustrer mon propos sur ce point :

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C’est pas du cinéma.

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Lâche prise

Quoique tu fasses, quoique tu penses, tu n’as aucun pouvoir sur le virus et sa propagation. Ni aucune influence sur la crise économique et les dossiers qui prennent malheureusement fin au bureau. Tu n’as pas non plus le choix de rester seul(e) et de respecter les consignes du gouvernement si tu veux qu’on retrouve un semblant de vie normale le plus vite possible. (Rien de plus énervant en ce moment que les gens qui enfreignent les règles. D’ailleurs je ne sais pas pour vous, mais je n’ai jamais vu autant de joggers dans les rues qu’en ce moment. À croire qu’ils ont tous décidé de préparer un marathon…)

Il faudra un petit temps d’adaptation c’est sûr, mais on fini par s’habituer à tout, même aux situations les plus compliquées et désagréables. Parfois il faut juste savoir s’avouer vaincu. Quand tu auras compris ça, tu pourras mieux accepter cette solitude, la relativiser et même commencer à l’apprécier j’en suis sûre.

Ralentis le rythme

Le confinement est l’occasion de mettre en pratique le slow-life. Ralentis, tu n’as que toi à penser. Tu es seul(e), tu n’as à t’occuper que de toi-même. Pense à tous ces parents qui doivent jongler entre leur travail et l’école à la maison. Il n’y a plus de cantine, donc deux fois plus de repas à préparer… L’enfer ! Et toi ? Toi tu peux manger quand tu veux et cuisiner ce que tu as envie. Elle est pas belle la vie ?

On oublie trop souvent le luxe que représente la solitude et le fait d’être bien tranquille chez soi. On peut écouter la musique qu’on veut sans se faire juger, regarder le programme TV bien honteux qui nous fait plaisir. Bien souvent on ne réalise seulement cette chance que lorsqu’on est coincés avec des gens et qu’on ne rêve que d’une chose : retrouver son petit confort solo.

Take it easy, profite du moment présent. Demain tu regretteras ce temps où tu pouvais faire 100% de télétravail ou même le trajet aller-retour que tu peux économiser chaque jour aujourd’hui pour faire autre chose.

Quelques activités pour lutter contre le sentiment de solitude

On se plaint souvent qu’on a trop de travail, qu’on n’a pas le temps de faire ci, pas le temps de faire ça. Tes soirées et tes weekends vont forcément être moins remplis dans les semaines qui viennent. Profite pour mettre ce temps à bon escient et faire toutes les choses que tu ne te donnes pas le temps de faire d’ordinaire.

Voici une petite liste au cas où tu n’aurais pas d’idées :

Prendre d’avantage le temps de lire

Je lis un petit peu tous les soirs mais le sommeil m’appelle bien souvent à la quatrième ou cinquième pages tournée. J’ai une petite bibliothèque de bouquins en tout genre qui m’attendent ou que j’ai envie de relire. Je compte donc bien en profiter pour avancer dans mes lectures, à la pause déjeuner ou pendant les longues après-midi de confinement.

Développe ton projet pro ou perso

Je compte bien profiter de ce temps un peu plus slow qui s’offre à moi pour me remettre à travailler sur le blog et développer un peu plus de contenus. C’est un peu pauvre ces temps-ci vous ne trouvez pas ?

Professionnellement, c’est le moment de travailler sur des sujets internes pour faire rayonner ta boite.

Tire toi aussi parti de cette période et de cette atmosphère de remise en question, pour travailler sur des projets laissés de côté.

Développe une activité artistique ou méditative

Je retourne en enfance personnellement !
Je me suis achetée un puzzle. Un casse-tête de 1000 pièces qui te permet de te focaliser et de te concentrer sur autre chose au moins pendant une heure.
J’ai aussi commandé un cahier de coloriage pour « déstresser ». Je l’attends encore mais j’ai hâte de le recevoir pour me défouler 🙂

Il y a également plein de tutos sur Youtube pour apprendre à peindre, dessiner ou plein d’autres choses. L’internet regorge de ressources pour te faire passer le temps, donc pas question de t’ennuyer !

J’ai fait celui-ci le weekend dernier :

Écris

Suite à mon brown-out, j’ai pris l’habitude d’écrire régulièrement dans un journal.

Pendant le confinement, j’ai repris cette écriture journalière pour lâcher mes petits tourments sur le papier. Ça m’aide à vider ce que j’ai dans la tête et à éclaircir mes pensées.

J’y note un peu tout et n’importe quoi, ce que je fais, des idées, mais aussi également la composition de mes repas en ce moment. Je suis actuellement un programme pour mes problèmes de peau et ça aide à identifier plus facilement les aliments qui me conviennent ou pas.

Tu peux aussi t’en servir comme un journal de gratitudes et noter ce pourquoi tu es reconnaissant(e) aujourd’hui. Directement en lien avec le fait de positiver dont on parlait plus haut : te concentrer sur rien qu’une seule chose qui s’est bien passée dans ta journée (une réussite, un échange, un moment de bonheur) t’aidera à oublier les autres petits tracas restants.

Fais le ménage, tri, range

C’est le moment de faire ton ménage de printemps ! Nettoie, tri, fais le vide. Ça fait un bien fou, pour ta tête et ton appartement. De plus ce qui est vraiment chouette, c’est que le sentiment de satisfaction est immédiat.
Le weekend dernier, j’ai pris le temps de laver mes fenêtres. Pour profiter du soleil qui nous nargue, c’est quand même bien plus agréable. J’ai également trié tous mes papiers qui trainaient un peu partout dans les tiroirs ou sur les étagères. Allez hop-hop-hop, classe moi tout ça !

Je te conseille le livre à succès de Marie Kondo, « La magie du rangement » qui peut t’aider si tu ne sais pas par où commencer ce chantier.

Commence une routine matinale plus complète

Tu n’as plus le trajet du matin à faire pour te rendre au bureau. Tu gagnes peut-être 15, 20, 30 min peut-être même 1h. N’en profite pas pour dormir plus longtemps et garde un rythme régulier ! Profites-en plutôt pour mettre en place une routine matinale plus complète. Rien de tel pour commencer la journée du bon pied et de façon productive. Tu faisais tes exercices de yoga ou de méditation le soir ? Fais-les le matin désormais. Tu verras, tu commenceras ta journée dans un mood complètement différent 🙂

Médite et fais de l’exercice chaque jour

Pendant cette période de solitude, forcément le cerveau et ses pensées, tournent à foison. Marque une pause et essaye toi à la pratique de la méditation qui va te permettre de te recentrer quelque peu, et de calmer ton esprit.
J’utilise l’application Calm tous les matins qui propose une méditation différente chaque jour, avec un petit mantra à la fin. Tu auras remarqué que je suis plutôt friande des citations 😀
Je fais parfois l’exercice le soir également quand je me sens angoissée. Ça permet à coups sûrs, de passer une bonne nuit de sommeil réparatrice !

Alors qu’on pourrait se laisser aller à la « flemmingite aiguë » durant ce confinement, essaye plutôt de faire de l’exercice chaque jour. Je me suis mise au yoga un peu plus régulièrement. C’est à la fois non brutal, mais en même temps ça te fait vraiment travailler toutes les parties du corps et tu le sens. Je ne suis vraiment pas souple du tout donc c’est plutôt difficile pour moi, mais c’est un challenge ! Peut-être qu’avec une pratique quotidienne, j’arriverai un jour à toucher mes pieds… Si tu veux tester l’aventure, l’application Down Dog est gratuite au moins jusque début avril à l’occasion du confinement. Il y a également pléthore de vidéos sur Youtube ! Tu auras remarqué que c’est plutôt une pratique en vogue 😉

Choisis de consommer du contenu positif

Il n’y a rien de plus angoissant que les médias en cette période. Éteins la TV, fuis les journaux télévisés. Ils ne te montrent que des informations alarmantes sur lesquelles de toute façon tu ne pourras rien faire. Au contraire, tu te sentiras juste, impuissant(e) et coupable depuis ton canapé.

Voici les comptes Instagram qui me mettent personnellement dans un bon mood :

Philosophy is sexy

Marie Robert est philosophe. Et positive s’il vous plaît ! Tous les matins, tu trouveras un post inspirant sur son compte Instagram. Durant cette période, elle donne aussi des cours de philosophie en live pour les étudiants. J’ai écouté son cours sur le bonheur la semaine dernière, et c’était juste méga intéressant ! Ça m’a donné envie de retourner sur les bancs du lycée et d’être plus attentive aux cours de philo qui n’étaient malheureusement pas prioritaires à l’époque pour moi 🙁

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Ceci est une vibration. Arrêtons-nous un instant. Là, juste là. Quelques secondes. Loin du télétravail, loin de l’école à la maison, loin des conséquences, loin de l’incertitude, loin de nos agendas virtuels. Quel est, à cet instant, le rapport que nous entretenons avec ce qui est autour de nous ? Avec notre solitude ? Avec nos voisins bruyants ? Avec les membres de notre famille ? Avec l’univers tout entier ? « Il suffit d’écouter le vent pour savoir si l’on est heureux. » dit le philosophe Adorno. Lorsque nous sommes dépourvus de nos repères, seule notre présence au monde nous permet de nous ancrer à nouveau. Elle peut être agréable ou au contraire menaçante, effrayante. Mais qu’importe ce qu’il en ressort, ce qui compte, c’est d’observer cette résonance. Ce terme, proposé par Hartmut Rosa, est sans doute l’un des concepts les plus bouleversant de la philosophie. Il désigne la qualité de la relation que nous entretenons avec ce qui nous entoure, qu’il s’agisse des personnes aussi bien que de la nature. Un professeur qui donne un cours de qualité entre en résonnance avec sa classe, un bébé qui regarde ses parents aussi, un homme qui marche le long de la mer est en résonnance avec elle…etc. Ce n’est pas une joie forcée, ni l’expression d’un désespoir, c’est une écoute. Plus qu’une méditation, un dialogue. Peut-être est-ce qui nous manque en ce moment tant nos esprits sont paralysés. « Vous écoutez et vous parlez. Vous demandez et l’on vous répond. Vous pouvez mêler votre voix à celles du monde » affirme Rosa. Je vous souhaite une journée en résonance. #Bonjour #Matin #Morning #Confinement #Jour9 #Covid19 #Résonance #Rosa #Philosophie #PhilosophyIsSexy #Philomag #Printemps #Ecoute #Spring Crédit : @nya_tona par @evgenya.kayumova

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Daphné Moreau ou Mode & the City

La jolie influenceuse Daphné Moreau nous partage quotidiennement ses trouvailles et bons plans. Positive et souriante, son contenu fait toujours du bien et je le trouve de plus en plus inspirant.

Claire Andreewitch

Naturopathe et spécialiste du Glow mantra, Claire partage quotidiennement du contenu qui fait du bien, c’est le mot. Pendant le confinement, elle fait notamment des séances de méditation en live sur son compte Instagram. Une chouette façon de se mettre à la pratique. Elle est aussi l’auteure du livre « Révélez votre Glow » que je feuillète très souvent ces derniers temps.

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Jour 4 de notre Light Up méditation week ! ✨✨✨ Savez -vous écouter votre corps? Aujourd’hui on pratique via la reconnection de nos sens, et cela sa passe bien sûr via et DANS le corps. On va reconnecter avec le sensoriel, et cette profonde état d’ETRE, le chemin vers la joie innée, vers le plaisir le plus “juste" et vers notre vérité personnelle…. Remember I said the body always tells you the truth ? Il est temps de SENTIR, D'ETRE, et SAVOURER votre propre corps dans l'acceptation totale. . . On continue donc à explorer nos pratiques de mindfulness, et ce matin à 11h30 je vais vous accompagner en LIVE, pour vous amener bien plus loin dans votre pratique de pleine conscience et de relaxation. Votre mental et votre esprit sera guidée à travers un body scan, pour permettre la cessation des ruminations, et le repos de chaque partie du corps. Quand on est présent avec et dans le corps on est inévitablement dans l’instant présent, et plus dans les douleurs du passé ou les projections de la future. Si vous le faites seul, allongez-vous confortablement et fermez les yeux. Pour commencer, placez l’attention sur votre pied gauche. Le talon, la voute plantaire, les orteils. Tout le pied. Laisse le se détendre davantage avec la prochaine expiration…..Continuez ainsi a travers tout votre corps jusqu’a la tête. Vous pouvez faire un Body scan longue ou courte selon le “nombre d’étapes” et détails sur lesquels vous allez porter votre attention. . . Une fois que l’on à pris conscience de tout notre corps, on approfondie l’état de lâcher prise. Le lâcher prise ne veut pas dire "s’en débarrasser". Lâcher prise signifie accepter et laisser faire. Lorsque nous faisons preuve de compassion, les choses vont et viennent par elles-mêmes. . . « Aujourd’hui je laisse faire. Je ne ressens pas le besoin de contrôler. J’observe ce qui est et j’accepte, et lâche prise avec conscience. Je reste dans l’instant présent pour pleinement accepter, honorer et savourer l’état d’être. Ainsi je vais mieux profiter de cette journée…. » . A toute à l’heure avec joie, Love C . . . 📷 @fannycortade

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Aime & Mathilde Lacombe

J’aurais l’occasion de reparler de Aime dans d’autres articles je pense. C’est devenu l’une de mes marques fétiches depuis un presque 1 an, fondée par Mathilde Lacombe. En ce moment, la marque invite des guests à faire des lives depuis sont compte Instagram : yoga, gym faciale etc. De jolis contenus qui nous aident à prendre soin de soi 🙂

Et pour toi, c’est quoi le bonheur ?

Pour terminer, je voudrais vous partager une dernière vidéo que je vous invite à regarder quand vous avez un moment devant vous. Elle est en accès gratuit pendant toute la durée du confinement.

Pendant 4 ans, Julien Peron a sillonné le globe et interviewé des centaines de personnes pour leur demander quelle était leur définition du bonheur. Ce documentaire d’utilité publique met toutes ces définitions en avant. C’est un contenu qui fait du bien au moral pendant cette période et qui nous pousse à nous remettre, chacun à notre niveau, en question. Y sont évoquées quelques notions sur la solitude également.

Enjoy 🙂

À très vite,
♀ Camille

Sources :
https://www.myhappyjob.fr/coronavirus-comment-garder-le-moral-pendant-le-confinement/
https://www.cerveauetpsycho.fr/sd/psychologie-sociale/confinement-comment-surmonter-la-solitude-18968.php
https://www.anousparis.fr/a-la-maison/comment-mieux-vivre-le-confinement-lavis-dun-psychologue/
https://www.lexpress.fr/styles/psycho/comment-positiver-la-solitude_1759644.html
https://www.psychologies.com/Moi/Moi-et-les-autres/Solitude/Interviews/Eloge-de-la-solitude
https://www.psychologies.com/Moi/Moi-et-les-autres/Solitude/Articles-et-Dossiers/Pourquoi-se-sent-on-seul-meme-quand-on-ne-l-est-pas

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